Corpus doctrinal

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Catégorie

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Dogme révélé32
Doctrine définitive3
Enseignement authentique non définitif8
Discipline ecclésiastique2
Dogme révélé

Le Fils consubstantiel au Père

Le Fils de Dieu est consubstantiel au Père

Le concile de Nicée I a confessé que le Fils unique de Dieu est engendré du Père, vrai Dieu de vrai Dieu, non créé, et consubstantiel au Père. Cette formule affirme que le Fils n'est pas une créature supérieure, mais qu'il possède la même divinité que le Père. Le symbole reçu à Constantinople I reprend cette confession dans la foi de l'Église.

  • StatutFoi divine et catholique
  • Sources3

Qualification

Statut magistériel

Voir la justification
Niveau
Foi divine et catholique
Source-clé
Concile de Nicée I (325) — Symbole de foi, Nicée I 325, Symbole de foi

Thèse

Thèse doctrinale

Formule courte

Le Fils est consubstantiel au Père.

Le Fils unique de Dieu, engendré du Père et non créé, est vrai Dieu et consubstantiel au Père.

Énoncé

Affirmations

  1. Le Fils unique de Dieu est consubstantiel au Père, vrai Dieu de vrai Dieu, engendré et non créé.

    définition · certain
  2. La confession nicéenne exclut que le Fils soit une créature ou qu'il ait commencé d'exister.

    statut · certain
  3. Le symbole de Nicée-Constantinople reprend la confession du Fils consubstantiel au Père dans la foi liturgique et ecclésiale reçue.

    contexte historique · certain
  4. Dire que le Fils est engendré et non créé distingue la génération éternelle du Fils de toute production créaturelle.

    explication autoritative · certain

Preuve

Sources principales

Preuve du statut

Source normative définitoire

Concile de Nicée I (325) — Symbole de foi

Référence
Nicée I 325, Anathèmes joints au symbole
Ancre
nicee-325-anathemes-ariens
Les anathèmes rejettent les formules selon lesquelles le Fils aurait été tiré du néant, aurait commencé d'exister, ou serait d'une autre hypostase ou substance que le Père.
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Source normative définitoire

Concile de Constantinople I (381) — Symbole de Nicée-Constantinople

Référence
Constantinople I 381, Symbole de Nicée-Constantinople
Ancre
constantinople-381-symbole-fils
Le symbole confesse un seul Seigneur Jésus Christ, Fils unique de Dieu, né du Père avant tous les siècles, vrai Dieu né du vrai Dieu, engendré non pas créé, consubstantiel au Père.
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Contenu doctrinal

Source normative définitoire

Concile de Nicée I (325) — Symbole de foi

Référence
Nicée I 325, Anathèmes joints au symbole
Ancre
nicee-325-anathemes-ariens
Les anathèmes rejettent les formules selon lesquelles le Fils aurait été tiré du néant, aurait commencé d'exister, ou serait d'une autre hypostase ou substance que le Père.
Ouvrir la source officielle

Source normative définitoire

Concile de Constantinople I (381) — Symbole de Nicée-Constantinople

Référence
Constantinople I 381, Symbole de Nicée-Constantinople
Ancre
constantinople-381-symbole-fils
Le symbole confesse un seul Seigneur Jésus Christ, Fils unique de Dieu, né du Père avant tous les siècles, vrai Dieu né du vrai Dieu, engendré non pas créé, consubstantiel au Père.
Ouvrir la source officielle

Source explicative officielle

Catéchisme de l'Église catholique, paragraphe 2 : Le Père

Référence
CEC 242
Ancre
cec-242
À la suite de Nicée, l'Église confesse que le Fils est consubstantiel au Père, c'est-à-dire un seul Dieu avec lui.
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Limites

Erreurs contraires

Hérésies, erreurs doctrinales, confusions fréquentes et formulations à éviter.

  • hérésie

    Arianisme : faire du Fils une créature et non vrai Dieu consubstantiel au Père.

    L'arianisme nie la pleine divinité du Fils en le plaçant du côté des créatures. La confession de Nicée affirme au contraire que le Fils est engendré, non créé, et consubstantiel au Père.
  • erreur doctrinale

    Subordinationisme : comprendre le Fils comme divin de manière inférieure au Père.

    Une telle position contredit la confession du Fils vrai Dieu de vrai Dieu et consubstantiel au Père. L'ordre personnel du Fils par rapport au Père ne signifie pas une infériorité de nature divine.
  • confusion fréquente

    Réduire la consubstantialité à une simple ressemblance avec le Père.

    La formule nicéenne ne dit pas seulement que le Fils ressemble au Père. Elle affirme qu'il possède la même substance divine que le Père.