Le Fils consubstantiel au Père
Le Fils de Dieu est consubstantiel au Père
Le concile de Nicée I a confessé que le Fils unique de Dieu est engendré du Père, vrai Dieu de vrai Dieu, non créé, et consubstantiel au Père. Cette formule affirme que le Fils n'est pas une créature supérieure, mais qu'il possède la même divinité que le Père. Le symbole reçu à Constantinople I reprend cette confession dans la foi de l'Église.
- StatutFoi divine et catholique
- Sources3
Qualification
Statut magistériel
- Niveau
- Foi divine et catholique
- Source-clé
- Concile de Nicée I (325) — Symbole de foi, Nicée I 325, Symbole de foi
Thèse
Thèse doctrinale
Formule courte
Le Fils est consubstantiel au Père.
Le Fils unique de Dieu, engendré du Père et non créé, est vrai Dieu et consubstantiel au Père.
Énoncé
Affirmations
Le Fils unique de Dieu est consubstantiel au Père, vrai Dieu de vrai Dieu, engendré et non créé.
définition · certainLa confession nicéenne exclut que le Fils soit une créature ou qu'il ait commencé d'exister.
statut · certainLe symbole de Nicée-Constantinople reprend la confession du Fils consubstantiel au Père dans la foi liturgique et ecclésiale reçue.
contexte historique · certainDire que le Fils est engendré et non créé distingue la génération éternelle du Fils de toute production créaturelle.
explication autoritative · certain
Preuve
Sources principales
Preuve du statut
Source normative définitoire
Concile de Nicée I (325) — Symbole de foi
Le symbole confesse le Fils de Dieu comme engendré du Père, vrai Dieu de vrai Dieu, engendré et non créé, consubstantiel au Père.Ouvrir la source officielleSource normative définitoire
Concile de Nicée I (325) — Symbole de foi
Les anathèmes rejettent les formules selon lesquelles le Fils aurait été tiré du néant, aurait commencé d'exister, ou serait d'une autre hypostase ou substance que le Père.Ouvrir la source officielleSource normative définitoire
Concile de Constantinople I (381) — Symbole de Nicée-Constantinople
Le symbole confesse un seul Seigneur Jésus Christ, Fils unique de Dieu, né du Père avant tous les siècles, vrai Dieu né du vrai Dieu, engendré non pas créé, consubstantiel au Père.Ouvrir la source officielleContenu doctrinal
Source normative définitoire
Concile de Nicée I (325) — Symbole de foi
Le symbole confesse le Fils de Dieu comme engendré du Père, vrai Dieu de vrai Dieu, engendré et non créé, consubstantiel au Père.Ouvrir la source officielleSource normative définitoire
Concile de Nicée I (325) — Symbole de foi
Les anathèmes rejettent les formules selon lesquelles le Fils aurait été tiré du néant, aurait commencé d'exister, ou serait d'une autre hypostase ou substance que le Père.Ouvrir la source officielleSource normative définitoire
Concile de Constantinople I (381) — Symbole de Nicée-Constantinople
Le symbole confesse un seul Seigneur Jésus Christ, Fils unique de Dieu, né du Père avant tous les siècles, vrai Dieu né du vrai Dieu, engendré non pas créé, consubstantiel au Père.Ouvrir la source officielleSource explicative officielle
Catéchisme de l'Église catholique, paragraphe 2 : Le Père
À la suite de Nicée, l'Église confesse que le Fils est consubstantiel au Père, c'est-à-dire un seul Dieu avec lui.Ouvrir la source officielleLimites
Erreurs contraires
Hérésies, erreurs doctrinales, confusions fréquentes et formulations à éviter.
- hérésie
Arianisme : faire du Fils une créature et non vrai Dieu consubstantiel au Père.
L'arianisme nie la pleine divinité du Fils en le plaçant du côté des créatures. La confession de Nicée affirme au contraire que le Fils est engendré, non créé, et consubstantiel au Père. - erreur doctrinale
Subordinationisme : comprendre le Fils comme divin de manière inférieure au Père.
Une telle position contredit la confession du Fils vrai Dieu de vrai Dieu et consubstantiel au Père. L'ordre personnel du Fils par rapport au Père ne signifie pas une infériorité de nature divine. - confusion fréquente
Réduire la consubstantialité à une simple ressemblance avec le Père.
La formule nicéenne ne dit pas seulement que le Fils ressemble au Père. Elle affirme qu'il possède la même substance divine que le Père.