Caractère de la confirmation
La confirmation imprime dans l'âme un caractère spirituel et indélébile
La confirmation, comme le baptême et l'ordre, imprime dans l'âme un caractère, une marque spirituelle et indélébile. Pour cette raison, elle ne peut pas être réitérée. Le concile de Trente formule ce point en canon dogmatique en condamnant sa négation. Le Catéchisme l'explique comme le sceau par lequel le Christ marque le chrétien de son Esprit pour le rendre témoin.
- StatutFoi divine et catholique
- Sources3
Qualification
Statut magistériel
- Niveau
- Foi divine et catholique
- Source-clé
- Concile de Trente, session VII, Décret sur les sacrements, Trente, Sess. VII, can. 9, DS 1609
Thèse
Thèse doctrinale
Formule courte
La confirmation imprime un caractère indélébile.
La confirmation imprime dans l'âme un caractère spirituel et indélébile, en raison duquel elle ne peut pas être reçue de nouveau.
Énoncé
Affirmations
La confirmation imprime dans l'âme un caractère, c'est-à-dire une marque spirituelle et indélébile.
définition · certainLa confirmation ne peut pas être réitérée, parce que le caractère qu'elle imprime demeure.
contenu · certainLa négation du caractère imprimé par la confirmation est exclue par un canon solennel du concile de Trente.
statut · certainLe Catéchisme explique ce caractère comme le signe que Jésus-Christ marque le chrétien du sceau de son Esprit pour qu'il soit son témoin.
explication autoritative · certain
Preuve
Sources principales
Preuve du statut
Source normative définitoire
Concile de Trente, session VII, Décret sur les sacrements
Si quelqu'un dit que dans les trois sacrements du baptême, de la confirmation et de l'ordre n'est pas imprimé dans l'âme un caractère, c'est-à-dire une marque spirituelle et indélébile telle qu'on ne peut les réitérer : qu'il soit anathème.Ouvrir la source officielleSource normative définitoire
Concile de Trente, session VII, Décret sur les sacrements
Le canon condamne par anathème celui qui nie le caractère imprimé dans l'âme par le baptême, la confirmation et l'ordre.Ouvrir la source officielleContenu doctrinal
Source normative définitoire
Concile de Trente, session VII, Décret sur les sacrements
Si quelqu'un dit que dans les trois sacrements du baptême, de la confirmation et de l'ordre n'est pas imprimé dans l'âme un caractère, c'est-à-dire une marque spirituelle et indélébile telle qu'on ne peut les réitérer : qu'il soit anathème.Ouvrir la source officielleSource normative authentique
Concile de Florence, bulle Exultate Deo pour l'union avec les Arméniens
Le décret affirme que trois sacrements, le baptême, la confirmation et l'ordre, impriment indélébilement dans l'âme un caractère qui distingue, et que ces sacrements ne sont donc pas répétés chez la même personne.Ouvrir la source officielleSource explicative officielle
Catéchisme de l'Église catholique, le sacrement de la confirmation
La Confirmation imprime en effet dans l'âme une marque spirituelle indélébile, le caractère, qui est le signe de ce que Jésus-Christ a marqué un chrétien du sceau de son Esprit.Ouvrir la source officielleLimites
Erreurs contraires
Hérésies, erreurs doctrinales, confusions fréquentes et formulations à éviter.
- hérésie
Nier que la confirmation imprime un caractère indélébile.
Cette négation contredit directement le canon du concile de Trente qui affirme le caractère imprimé par la confirmation et condamne l'erreur opposée. - erreur doctrinale
Tenir que la confirmation peut être reçue plusieurs fois parce qu'elle ne laisserait aucune marque permanente.
La non-réitération de la confirmation découle du caractère spirituel et indélébile que ce sacrement imprime dans l'âme. - confusion fréquente
Réduire le caractère de la confirmation à un simple souvenir subjectif.
La doctrine catholique parle d'une marque spirituelle imprimée dans l'âme, et non seulement d'une impression psychologique ou d'un engagement mémoriel.