Adoration du Saint-Esprit
Le Saint-Esprit reçoit la même adoration et la même gloire que le Père et le Fils
Le Symbole de Nicée-Constantinople confesse que le Saint-Esprit est Seigneur, qu'il donne la vie, et qu'il reçoit avec le Père et le Fils la même adoration et la même gloire. Cette confession exprime l'égalité divine du Saint-Esprit dans l'unique Trinité. Elle ne vise pas d'abord une forme particulière de dévotion, mais la vérité révélée selon laquelle l'Esprit Saint est Dieu avec le Père et le Fils.
- StatutFoi divine et catholique
- Sources2
Qualification
Statut magistériel
- Niveau
- Foi divine et catholique
- Source-clé
- Premier concile de Constantinople (381) — Symbole des 150 Pères et canon 1, Constantinople I 381, Symbole des 150 Pères
Thèse
Thèse doctrinale
Formule courte
Le Saint-Esprit est adoré et glorifié avec le Père et le Fils.
Le Saint-Esprit, Seigneur et vivificateur, reçoit avec le Père et le Fils la même adoration et la même gloire dans l'unique culte rendu à Dieu.
Énoncé
Affirmations
Le Saint-Esprit reçoit avec le Père et le Fils la même adoration et la même gloire.
définition · certainL'adoration du Saint-Esprit exprime son égalité divine avec le Père et le Fils, dans l'unique Dieu et non dans un culte séparé de la Trinité.
contenu · certainLe refus de l'égale dignité divine du Saint-Esprit est exclu par la condamnation conciliaire des Pneumatomachi.
statut · certain
Preuve
Sources principales
Preuve du statut
Source normative définitoire
Premier concile de Constantinople (381) — Symbole des 150 Pères et canon 1
Le Symbole confesse l'Esprit Saint comme Seigneur et vivificateur, procédant du Père, adoré et glorifié avec le Père et le Fils, et parlant par les prophètes.Ouvrir la source officielleSource normative définitoire
Premier concile de Constantinople (381) — Symbole des 150 Pères et canon 1
Le canon maintient en vigueur la profession de foi de Nicée et anathématise notamment les Pneumatomachi.Ouvrir la source officielleContenu doctrinal
Source normative définitoire
Premier concile de Constantinople (381) — Symbole des 150 Pères et canon 1
Le Symbole confesse l'Esprit Saint comme Seigneur et vivificateur, procédant du Père, adoré et glorifié avec le Père et le Fils, et parlant par les prophètes.Ouvrir la source officielleSource explicative officielle
Catéchisme de l'Église catholique, paragraphe 2 : Le Père
Le Credo du Concile de Constantinople de l'Église confesse que, avec le Père et le Fils, il reçoit même adoration et même gloire.Ouvrir la source officielleSource explicative officielle
Catéchisme de l'Église catholique, paragraphe 2 : Le Père
La mission du Saint-Esprit révèle qu'il est avec le Père et le Fils le même Dieu unique. Avec le Père et le Fils il reçoit même adoration et même gloire.Ouvrir la source officielleLimites
Erreurs contraires
Hérésies, erreurs doctrinales, confusions fréquentes et formulations à éviter.
- hérésie
Pneumatomachi, refuser la pleine divinité et l'égale dignité du Saint-Esprit.
Les Pneumatomachi niaient ou diminuaient la divinité du Saint-Esprit. Le concile de Constantinople I les vise explicitement dans le canon 1, tandis que le Symbole confesse l'Esprit comme Seigneur et comme adoré avec le Père et le Fils. - erreur doctrinale
Subordonner le Saint-Esprit au Père et au Fils comme une créature ou une puissance inférieure.
Une telle formulation contredit la confession selon laquelle le Saint-Esprit reçoit la même adoration et la même gloire que le Père et le Fils. - confusion fréquente
Réserver l'adoration chrétienne au Père et au Fils en excluant le Saint-Esprit.
Le culte chrétien est rendu à l'unique Dieu, Père, Fils et Saint-Esprit. Exclure l'Esprit Saint de cette adoration brouille la foi trinitaire professée dans le Credo.